Interview de l’auteur Manu Causse, auteur du roman « La 2CV verte »

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Il y a de cela, quelques semaines, j’ai eu la chance de rencontrer Manu Causse, auteur du roman « La 2CV verte », livre que j’avais beaucoup aimé, envoyé par les Editions Denoël.

Autour d’un café, j’ai fait la connaissance d’un homme sensible et passionné, d’un écrivain habité par la fibre littéraire et qui parle de son métier et de son roman avec amour et entrain.

Manu Causse a eu la gentillesse de répondre à quelques petites questions que voici:

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L’Ecole de l’Absolu: une volonté de renouvellement du monde littéraire

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Je souhaitais vous présenter aujourd’hui L’Ecole de l’Absolu, un courant littéraire né sur les bancs de la Sorbonne désireux de retrouver les vraies valeurs de la littérature en mêlant théâtre, poésie et roman à l’heure où la littérature contemporaine envahie nos bibliothèques.

Contactée récemment par leurs membres afin de me faire découvrir leurs idées, je suis ravie de vous offrir cette interview qui permettra, je l’espère, de les aider à se faire un peu plus connaître.

 

DL : Comment vous est venu l’idée de créer l’Ecole de l’Absolu et que représente-t-elle exactement ?

EA : Aly : L’idée m’est venue en comparant le roman contemporain, et les formes de roman historiques. Je me suis dit qu’il fallait faire quelque-chose, parce que la littérature contemporaine semble avoir perdu en puissance.  J’avais lu des textes de Ganimula, et je savais qu’il serait partant. Je lui en ai parlé quelques jours plus tard, ainsi qu’à Mathilde Allain, et tous les deux ont tout de suit été emballés.

Bon, actuellement, les gens lisent du roman, du théâtre, ou de la poésie. Mais on voit que ces genres ont une fin. On l’a vu au Xxe, avec les tentatives des surréalistes sur la poésie, du Nouveau Roman, et les différents théâtres qui sont apparus et l’ont déconstruit. A présent, nous voulons faire quelque-chose d’autre, mais qui a déjà existé, sans qu’on lui donne de nom. Nous, on l’a nommé, c’est le dénoncé. C’est un genre absolu, qui est à la fois roman, théâtre et poésie. Cela a déjà été fait, par exemple dans les épopées antiques.

On a choisi l’auto-édition. Elle nous donne plus de liberté, et de choix.

L’Ecole représente pour nous, une possibilité. C’est un moyen d’atteindre de nouveaux livres. On veut offrir autre-chose à nos lecteurs. Quelque-chose plus… digne d’eux. Qui leur apporte véritablement quelque-chose.

L’Ecole, est aussi, avant tout, une recherche, d’où son nom.

DL : Pourquoi ce nom ?

EA : Aly :  Cela nous désigne, nous sommes un groupe, recherchant le genre absolu.

Le nom vient de la théorie de Genette, un critique du Xxe, encore vivant. Pour lui, il y a les genres, et au-dessus, il y a « l’archi-genre », c’est-à-dire un genre plus global, composé du narratif, du dramatique et du poétique. Mais la théorie de Genette me semblait incomplète. Son « archi-genre » a besoin d’autres appelations pour qu’on le comprenne bien, et, en plus, il ne regroupe pas énormément d’oeuvres.

Au Xxe,  Chklovsky avait déjà parlé de  « genre absolu », qui dépasse roman, théâtre et poésie, et Artaud après lui. On a donc repris ce terme.

DL : Combien de personnes font parti de l’Ecole de l’Absolu ?

EA : Ganimula : On est trois. Il y a Aly, le fondateur, Mathilde Allain et moi. On a pour projet de s’aggrandir. On prévoit un quatrième membre d’ici l’année prochaine, mais rien n’est fait encore.

DL : Comment vous êtes vous connus ?

EA : Ganimula : On s’est connu à la Sorbonne. Moi je suis arrivé en septembre. Mathilde et Aly se connaissaient déjà depuis l’année dernière. On était devenu amis, avant l’Ecole. Ca s’est enchainé.

DL : Cette Ecole a moins d’un an ; comment évolue-t-elle depuis sa création et comment parvenez-vous à la faire connaître ?

EA : Mathilde Allain : L’Ecole évolue très rapidement. On a commencé en octobre. En février, I1, I2, I3, entre roman et poésie de Ganimula était édité. En mars on a eu les premières interviews, dans l’Ivre de Lire, au journal de Châtillon, et, en avril, dans Le P’tit Ecrivain. On a aussi édité Intimoratus, d’Aly, le premier dénoncé de l’Ecole, et on a d’autres écrits bientôt. On a plein de projets ! (rire) On a un site (ecoledelasbolu.fr) on écrit aussi sur un blog (http://ecoledelabsolu.blogspot.fr/), où l’on poste sur les films, les expos que l’on a aimés. On a aussi pour projet de faire un journal mensuel.

DL : Citez une phrase de la littérature qui vous touche particulièrement.

EA : Ganimula : « Mais en-dehors du dogme, toute liberté de recherche nous est permise », dans la partie III de la Tentation de Saint-Antoine. On l’aime bien, parce qu’elle représente ce que l’on veut faire, c’est-à-dire, rechercher quelque-chose d’autre, de neuf et qui nous corresponde. On veut offrir quelque-chose à nos lecteurs. Bon, bien sûr, on s’impose un minimum de règles ! (Rires.)

DL : Quelles genres de lectures aimez-vous ?

EA : Mathilde Allain : Ah, c’est compliqué ! (Rires.) Moi, j’aime beaucoup la littérature du XVIIIe. La liberté ! Celle des philosophes et des libertins. Ganimula, lui, il aime les textes archaïques. En particulier les religions. Et Aly, bah… comment dire… il prêche la curiosité, une certaine forme d’humanisme. Alors il lit Homère autant que les romanciers japonais, les gnostiques comme la sociologie ou l’anthropologie.

DL : Quels sont les écrits actuellement disponibles aux lecteurs désireux de vous découvrir ?

EA : Aly : Je viens de publier Intimoratus. C’est à propos d’une recherche initiatique, dans un monde bouleversé. On a aussi I1, I2, I3 de Ganimula. C’est sur l’absence. C’est dans un village, où les hommes ont disparu, et tout le monde les attend. On va aussi faire paraître Vyata, du même, et Le Rideau, de Mathilde, bientôt. On préfère pas trop en dire pour l’instant dessus.

DL : Qu’auriez-vous envie de dire aux lecteurs de littérature contemporaine ?

EA : Aly : De réfléchir, à ce qu’ils lisent. A leur participation dans la lecture. Et à ce qu’apporte réellement un livre.

DL : Auriez-vous un message à faire passer aux auteurs souhaitant se lancer dans la publication de leurs œuvres ?

EA : Mathilde : Oui. On veut leur dire de beaucoup travailler. (Rire) Non, en vérité, il faut faire ce qui nous plait, il n’y a que ça qui marche. Et aussi penser qu’un récit se compose d’une histoire et d’enjeux. Et non pas d’une simple trame narrative comme on le constate trop souvent.

 

 

Un grand merci à Aly, Mathilde et Ganimula pour cette interview.

 

 

 

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Interview exclusive d’Ondine Khayat, l’auteur du « Pays sans adultes »

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Il y a quelques jours, je vous avait présenté un roman d’Ondine Khayat « le Pays sans Adultes »

Ondine Khayat a bien voulu, pour notre plus grand plaisir, répondre à une interview sur Douceur Littéraire.

Je vous laisse découvrir un peu plus cette écrivain pleine d’humanité à la plume magique:

1. Quel genre de livres lisez-vous la plupart du temps?

Je lis beaucoup de psychologie, car je suis une formation pour être thérapeute dans l’approche centrée sur la personne. Je lis aussi de la poésie.

2. Quel est votre livre préféré et pourquoi ?

Il y en a plusieurs !  je pourrais répondre tous les livres de Christian Bobin. Il suffit que j’en ouvre un au hasard pour goûter un instant de grâce. Et ceux de Christiane Singer aussi.

3. Quel est votre endroit ou moment préféré pour lire ?

Le matin tôt, la fin d’après-midi. Je peux lire n’importe où

4. Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Le fait d’avoir grandie sans télévision, je crois ! Les livres m’apportaient une évasion formidable, et j’ai toujours adoré les librairies. C’était ma fenêtre sur le monde.

5. Que vous apportent la lecture et surtout l’écriture ?

C’est une vaste question… Des instants de grâce, je crois. La transformation du réel… Écrire, c’est comme changer le plomb en or. Parfois, je commence dans la boue, et je découvre une fleur. Ca m’émeut toujours beaucoup.

6. Pour votre roman « le pays sans adultes », d’où vous est venu l’idée d’écrire sur ce sujet, la violence conjugale ?

Plus que la violence conjugale, c’est la violence faite aux enfants qui m’a touchée. D’où viennent les livres ? Pour moi, d’abord d’une profonde émotion. Pour le Pays, c’est venu de Slimane, le héros. Il a pris forme en moi peu à peu et je m’y suis beaucoup attaché.

7. Pourquoi écrire à travers le regard d’un enfant de 11 ans ?

A onze ans, tout est encore possible, et en même temps, on est très vulnérable. Ce n’est pas l’idée d’écrire à travers le regard d’un enfant de 11 ans. C’est Slimane, tel qu’il est né en moi. C’était l’envie de me mettre à son service pour donner une voix aux sans-voix.

8. Vous avez écrit d’autres romans, « Lucine », « Ben hurle » et « Amour, sexe et thérapie ». Avez-vous un futur  projet de roman ou un roman en cours ?

Oui ! Je publierai un roman en mars prochain, un livre que j’aime beaucoup. Je vous en reparlerai.

9. Quels messages voulez vous faire passer dans vos romans ?

Je suis en quête de sens, incontestablement. Je me sens au service, dans mon écriture, de mes personnages. Je me sens un peu comme une actrice qui écrit. Redonner une voix aux sans-voix me tient à cœur, je crois.

10. Vous êtes très sensible aux causes humanitaires. Pouvez-vous nous parler de votre projet de loto humanitaire?

C’est un projet sur lequel je travaille avec Frédéric Koskas depuis plus de dix ans. Il s’agit de demander à la Française des Jeux d’organiser des tirages additionnels d’un loto dont une partie sera affectée à des causes utiles. C’est un projet citoyen, enthousiasmant, mais complexe. Jusqu’à présent, des problèmes d’ego, notamment, ont empêché sa mise en place. Vous savez, je suis d’origine arménienne, libanaise et syrienne par mon père, et je crois que je ne peux qu’être sensible aux injustices. Alors je poursuis sur ma lancée, malgré les épreuves. Ce projet verra le jour, j’en suis convaincue.

11. Avez-vous d’autres projets en cours?

Oh oui, Plusieurs ! Écrire est une grâce ; j’ai mis du temps à le réaliser.

12. Souhaitez-vous dire une chose en particulier à vos lecteurs et lectrices ?

Je veux leur dire que savoir que certains des personnages de mes livres vivent en eux et les touchent me procure une joie immense.

 

 

 

Un grand merci à Ondine Khayat pour cette interview et pour nous faire partager par ses livres autant d’amour et de sensibilité.

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En exclusivité pour vous: Interview de Titiou LECOQ, à l’origine du blog « Girls and Geek » et du roman « Les Morues »

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Il y a quelques mois, je vous présentais le roman de Titiou Lecoq « Les Morues » qui m’avait beaucoup plus. J’ai pu entrer en contact avec cette romancière également blogueuse invétérée qui tient le fameux blog « Girls and Geek« .

Elle m’a fait l’honneur de répondre à ces quelques questions pour notre plus grand bonheur!!

Depuis combien de temps tenez-vous votre blog ?

Depuis juillet 2008

Qu’est-ce que la blogosphère vous apporte au sein de votre vie de tous les jours ?

La blogosphère ou Internet ou le fait de tenir un blog ? Comme une grande partie de ma vie tourne autour d’Internet, c’est difficile de répondre. Mais en général, Internet m’apporte de la joie.

Qu’est- ce qui vous a décidé à écrire ?

Depuis que je sais lire, je veux écrire. Plus précisément, je voulais écrire des romans parce que je trouvais que raconter des histoires c’était le truc le mieux au monde. Le blog, ça a été l’occasion de tester une autre forme d’écriture, complètement différente dans son rapport au temps et à la langue. On écrit beaucoup plus librement. Et ce qui m’a décidé à ouvrir le blog… au début, j’avais envie mais je n’osais pas. Je trouvais ça un peu honteux, un vieux reste d’éducation judéo-chrétienne qui dit que le spectacle de soi c’est le mal. J’ai une amie qui m’a encouragée. Et je me suis vraiment mise à un moment où je changeais de vie (appart, mec, boulot). Ca faisait partie de mes résolutions. (Je suis très forte en liste.)

Quelles sont vos sources d’inspiration pour l’écriture ?

Aucune. Sur le blog, j’essaie des trucs. Ce n’est pas du tout comme un article ou un roman. A la limite, ce qui m’influence le plus ce sont 1°) les autres blogs que je lis (par Simone de Bougeoir), 2°) les formes d’expression orales de mes potes que je peux reprendre à l’occasion.

Votre blog et son contenu vous ont-ils aidée dans l’élaboration de votre roman?

Pas du tout. J’ai écrit le roman en parallèle du blog mais ça a été complètement imperméable comme boulot. Ce qui m’a aidée en fait, c’est qu’écrire un roman c’est quand même complètement ingrat comme travail. Surtout un premier roman. Ca n’intéresse personne à part vos meilleurs amis dévoués. Vous êtes seule devant votre ordi. Alors quand je postais sur le blog et que j’avais un retour immédiat de lecteurs, c’était réconfortant.

Combien de temps avez-vous mis pour écrire votre livre «  Les Morues » ?

Je réponds toujours 3 ans, donc j’imagine que c’est ça. Mais j’y avais pensé avant de m’y mettre vraiment. Et puis sur les trois ans, il y a des périodes où je travaillais vraiment dessus, et d’autres où je n’avais pas le temps.

Quel est le personnage qui vous ressemble le plus parmi ceux de votre roman ?

Tous, parce que les personnages, ce sont des virtualités de moi. Ce sont des moi potentiels. Mais s’il fallait vraiment choisir, je dirais Fred.

Quel est votre passage préféré dans votre livre ?

Un passage qui est à la fin. Où Ema se barre de chez son mec et se met à réfléchir au couple, aux rapports homme/femme, au pourquoi c’est perdu d’avance. Je me souviens très bien du soir où je l’ai écrit. A peu près d’une traite et j’avais l’impression de réussir enfin à synthétiser quelque chose que je pensais de façon diffuse depuis longtemps.

Quels conseils donneriez-vous à une blogueuse ayant envie de se lancer dans l’écriture d’un roman ?

Blogueuse ou pas, qu’il faut bosser. Je sais, c’est très con comme conseil mais c’est la base. Etre prête à tout réécrire depuis le début. Pour le reste, chacun fonctionne différemment. Mais dans le désordre : savoir ce qu’on veut dire, identifier ses thèmes, se demander « est-ce que j’ai déjà lu ça quelque part ? », savoir d’où partent les personnages et où ils arrivent et pourquoi ils y vont.

Êtes-vous une So Busy Girls ?

Busy oui sûrement mais en même temps une procrastinative girl, et une j’aimauvaiseconsciencederienfoutreaujourdhui girl.

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Interview d’auteurs: Bruno et Annick RICHARD, parents de Robin: paroles touchantes…

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  Grande première sur ce blog!!
Une interview d’auteur! Et pour cette première les parents de Robin RICHARD nous livrent leur ressenti sur leur histoire.
 
Bruno et Annick RICHARD,
la parution de l’article sur votre livre « Le jour où le ciel se déchira » a suscité beaucoup de réactions de la part des internautes et Robin peut être sûr que nous pensons à lui et sommes à ses côtés et à vos côtés pour votre combat.
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1/ Pouvez-vous nous dire ce qui vous a conduit à écrire ce livre sur l’histoire de votre fils et quel en est le but ou le message ?

Tout d’abord, beaucoup de gens nous ont demandé de le faire afin de dénoncer ce qu’endure notre fils depuis son accident. De plus, nous considérons que faire connaître son histoire au plus de gens possible, c’est la garantie qu’il sera bien soigné.

2/ Ce livre vous a-t-il permis d’avoir plus de réponses et de contacts pour l’évolution future et le suivi de Robin ?

Pour le moment, nous sommes en pleine promotion de notre livre, tout en continuant d’être avec Robin tous les jours et cet exercice est assez difficile. Néanmoins, le fait d’avoir écrit ce livre a effectivement mis Robin à la lumière des projecteurs, créant de fait une certaine protection concernant les soins dispensés à son égard ainsi qu’une meilleure écoute de la part des politiques et des médecins quant à nos demandes.

3/ Mettre par écrit votre histoire a-t-il été difficile ?

Nous n’avons rien oublié depuis l’instant où ces deux hommes sont venus nous annoncer l’accident de notre fils, pourtant nous sommes obligés d’avancer et le cerveau humain a la faculté de classer, ranger les souvenirs, de faire en sorte qu’ils ne deviennent pas une obsession, les priorités passent avant tout, le présent et le futur sont nos priorités ; nous n’oublions rien, nous y pensons moins pour pouvoir aller de l’avant. Mais il est vrai tout de même que se remémorer tout cela et de façon précise, chronologique, vous replonge dans ce cauchemar sans nom. Nous n’avons pourtant pas pu tout coucher sur le papier, tant la réalité est dure à exprimer avec de simples mots.

4/ Que vous a apporté d’un point de vue personnel l’écriture de ce livre ?

Ce qu’a pu nous apporter l’écriture de ce livre ? Personnellement, peu de chose hormis une certaine fierté d’avoir pu réaliser cela pour notre fils qui le mérite bien.

5/ Combien de temps l’écriture du livre a-t-elle pris ?

Environ 4 mois de travail, les souvenirs sont frais.

6/ Lisez-vous beaucoup avec Robin et qu’aime-t-il comme genre de lectures ?

Dès que nous le pouvons, nous lisons et faisons lire des BD à Robin, comme Gaston Lagaffe ou bien Titeuf ou sur tout un tas de domaines comme le golf, la science, les animaux etc. Pendant son coma, Annick, lui lisait beaucoup de livres, un ou deux par semaine.

Robin pour la première fois hors de son fauteuil

Robin pour la première fois hors de son fauteuil

7/ Lorsque j’ai rencontré Annick, vous étiez toujours à la recherche d’un orthodontiste sur Paris. Avez-vous aujourd’hui trouvé un orthodontiste pouvant s’occuper de Robin ?

Après l’abandon politico-médical du Pr Lantiéri, nous avons réussi à trouver une personne formidable, exerçant au CHU de Bicêtre, un grand, dont je tairai le nom pour le moment. Nous lui avons demandé de terminer le travail sur la bouche de Robin et il a accepté. Notre fils aura dans les prochains jours des examens bucco-dentaires et stomatologiques à la Salpêtrières, sous la Direction de ce Professeur de Bicêtre. Nous avons bon espoir ce coup-ci. Concernant l’orthodontiste, je laisse libre choix, tout en restant vigilant, à ce Professeur qui je le sais œuvrera dans le bon sens.

8/ Quels retours avez-vous eu sur votre livre depuis sa parution ?

Beaucoup de gens nous rapportent leur émotion à la lecture de notre livre. Je pense que nous avons bien réussi à exprimer le combat de notre fils ainsi que le nôtre et les critiques sont plutôt assez bonnes.

9/ Combien de livres sur l’histoire de Robin ont été vendu à l’heure actuelle ?

Nous avons depuis le mois de septembre déjà vendu environ 8 000 à 10 000 exemplaires, nous travaillons beaucoup pour cela : dédicaces, salon du livre, presse, réseaux sociaux, et tous nos amis et amis de Robin qui font eux aussi la promotion de notre livre participent à leur manière à la guérison de notre fils. Je tiens quand même à dire que notre livre a été acheté depuis le Canada, la Suisse, la Belgique, les Etats Unis, la Réunion, le Sénégal, les Philippines, l’Australie, l’Angleterre, le Luxembourg, l’Allemagne et bien sûr partout en France.

10/ Pour les internautes qui seraient désireux de vous soutenir, quels sont les sites consultables et le nom de votre association ?

L’Association Robin Richard : http://asso.robinrichard.free.fr

Mes blogs :

http://robinrichardtouchparlafoudre.blogspot.fr/

http://www.myspace.com/robinrichard

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/perso/robin-richard/       

http://twitter.com/Robin Richard

https://www.facebook.com/bruno.richard

https://www.facebook.com/association Robin Richard  (groupe)

N’hésitez pas pour finir, à vous rendre sur le site amazon.fr ou bien Fnac.com pour commander notre livre ou bien pour y laisser votre sentiment concernant celui-ci. Merci.

En vous remerciant encore grandement d’avoir répondu à ces questions,

Cordialement et avec tout mon soutien.

Douceur Littéraire

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