« Le voyage de Lilya » de Stephan Abarbanell

Je vais vous parler aujourd’hui d’une merveilleuse histoire que j’ai adoré. Une aventure, une quête, du suspens, de l’amour, tout cela sur fond de Seconde Guerre Mondiale. Un partenariat avec les Editons Denoël que je remercie beaucoup pour cette découverte.

Quatrième de couverture:

« Palestine, 1946. Lilya Wassefall, jeune femme intrépide, entre dans la résistance contre la puissance internationale

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« Les réfugiates » de Roger Piva

Plusieurs semaines que je ne suis pas venue vous parler de livres et je m’en excuse. Les choses bougent beaucoup dans ma vie personnelle et du coup le temps me manque cruellement.

Aujourd’hui je vais vous parler d’un roman autobiographique, l’adolescence de Roger Piva qui devint malgré lui un « réfugiate »; c’est comme cela que l’on appelait les personnes ayant fui la Lorraine pour ne pas prendre la nationalité allemande.

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« Mourir au printemps » de Ralf Rothmann

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Un roman historique aujourd’hui qui nous parle de deux jeunes amis allemands forcés d’intégrer les troupes SS contre leur volonté. Une lutte pour la survie, pour l’amitié et pour la vie.

Quatrième de couverture:

« Allemagne, 1945. Alors que la défaite allemande semble imminente, Walter et Fiete, deux amis de dix-sept ans, se retrouvent enrôlés de force par les SS et envoyés en Hongrie. Le premier est affecté au ravitaillement, mais le second, moins chanceux, est envoyé directement sur le front. 

  Walter, qui a sauvé la vie du fils d’un général, se voit accorder quelques jours de permission afin de retrouver la tombe de son père. A son retour, il apprend que Fiete, arrêté après une tentative de désertion, vient d’être condamné à mort. Et son officier supérieur, qui trouve là un plaisir sadique, lui confie la terrible tâche d’exécuter son meilleur ami…

  A travers le regard de Walter, nous suivons ce printemps de la défaite du côté allemand, point de vue inédit qui met des mots sur l’horreur et la folie de cette fin de guerre apocalyptique. Ralf Rothmann donne ainsi la parole à une génération sacrifiée et fait de la question du père l’axe central du roman: que transmettent à leurs fils ces hommes qui ont vécu la guerre? »

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« Petit pays » de Gaël Faye: Prix Goncourt des Lycéens 2016!!

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Enfin une chronique! Un mois que je ne vous avais pas écrit et cela me manquait! Aujourd’hui je vous parle du premier roman de Gaël Faye qui a récemment reçu le Prix Goncourt des Lycéens 2016 et le prix est largement mérité. Une lecture coup de coeur.

J’ai adoré ce livre à la fois dur et touchant, une histoire d’adolescence brisée dans un pays où le génocide fait rage.

 

Quatrième de couverture:

« Au temps d’avant, avant tout ça, avant ce que je vais raconter et le reste, c’était le bonheur, la vie sans se l’expliquer. Si l’on me demandait « Comment ça va? » je répondais toujours « ça va! ». Du tac au tac. Le bonheur, ça t’évite de réfléchir. C’est par la suite que je me suis mis à considérer la question. A esquiver, à opiner vaguement du chef. D’ailleurs, tout le pays s’y étais mis. Les gens ne répondaient plus que par « ça va un peu ». Parce que la vie ne pouvait plus aller complètement bien après tout ce qui nous était arrivé. »

   » Avant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l’harmonie s’est disloquée en même temps que son « petit pays », le Burundi, ce bout d’Afrique centrale brutalement malmenée par l’Histoire.

  Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de coeur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d’orage, les jacandaras en fleur… L’enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais. »

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« Hôtel Angleterre » de Marie Bennett

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Magnifique roman que ce premier de Marie Bennett. Un vrai coup de coeur dont je vais vous parler aujourd’hui. Un couple séparé par la guerre, l’un se bat pour survivre, l’autre contre ses remords face à son adultère avec une femme. Le pardon et vivre avec ses démons est-il possible?

Quatrième de couverture:

« Suède, Hiver 1940. Georg est appelé sous les drapeaux. Exposée à des températures extrêmes, mal équipée, sous alimentée, son unité se trouve à la merci d’officiers incompétents qui exposent les soldats à des risques inutiles et n’hésitent pas à leur infliger châtiments et humiliations. Lorsque cinq recrues meurent, c’est la mutinerie, et Georg est envoyé en camp de travail. 

  De son côté, Kerstin, la femme de Georg, survit comme elle peut à Malmö. Les années passent, et avec elles l’espoir de revoir un jour son époux. Mais une rencontre bouleverse sa vie, celle de Viola, femme riche, belle et cultivée dont Kerstin tombe éperdument amoureuse. C’est le débit d’une liaison d’autant plus passionnée qu’elle est interdite. Pourtant, aveuglée par la jalousie, Kerstin détruit ce bonheur fugace. 

  Le soir de Noël 1943, les deux époux se retrouvent enfin. Pourront-ils reprendre le cours de leur existence après avoir traversé autant d’épreuves? 

Un superbe roman sur l’amour, la trahison et les remords. »

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« Le chant du rossignol » de Kristin Hannah

le chant

Un coup de coeur, une merveille, une pépite, un livre à lire absolument pour les amateurs de romans historiques et de destins de vie. La Seconde Guerre Mondiale gronde, les Allemands envahissent Paris puis les villages. Deux soeurs vont tenter de survivre dans ce chaos et prendre deux chemins différents.

Quatrième de couverture:

« France, 1939. Dans un village de la Loire, Vianne Mauriac fait ses adieux à son mari qui part au front et se retrouve seule avec sa fille. Très vite, elle est forcée  d’accueillir un officier allemand sous son toit. Et fait le choix de protéger sa fille à tout prix…

  Sa soeur Isabelle, 18 ans, s’installe à Paris le jour de l’entrée des Allemands dans la ville. Impétueuse et pleine d’idéaux, elle s’engage dans la Résistance sous le  nom de code « Le Rossignol ».

  Deux soeurs, deux destins. Chacune jouant sa propre survie dans la France occupée. »

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« La part des flammes » de Gaëlle Nohant

la part

Sélectionné pour le Prix des lecteurs Livre de Poche, ce roman fait partie des romans du mois de Mai. Je suis un peu en retard pour mes chroniques je m’en excuse. Une belle pile de livres lus attend sagement sur mon bureau que je fasse enfin les chroniques ! J’espère rattraper  mon retard très vite.

Ce roman est celui qui a été sélectionné par le jury et même si ce n’est pas celui pour lequel j’ai voté, j’ai longuement hésité à le choisir. Donc une très belle lecture, d’autant plus que c’est un roman historique qui nous emmène en plein Paris des années 1897 où va avoir lieu un terrible incendie dans les locaux du Bazar de la Charité qui fera un très grand nombre de victimes parmi les femmes de la haute société.

Quatrième de couverture:

 » Mai 1897. Le Tout-Paris se presse à la plus mondaine des ventes de charité. La charismatique duchesse d’Alençon, petite sœur de Sissi, a pris deux jeunes femmes sous sa protection en dépit du qu’en-dira-t-on. Scellant le destin de ces trois héroïnes, l’incendie du Bazar de la Charité bouscule ce monde cruel et raffiné et plonge Paris dans le deuil? Mais il permet aussi des amours et des rapprochements imprévus, des solidarités nouvelles, des libertés inespérées. Car naître à soi-même demande parfois d’en passer par le feu. »

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« Sous terre » de Rodolfo Fogwill

sous terre

Je vais vous présenter aujourd’hui un classique de la littérature argentine qui est traduit en français pour la première fois et qui est paru au Editions Denoël en Avril de cette année.

Un roman court, poignant, une écriture particulière qui retranscrit le quotidien de soldats en pleine guerre des Iles Malouines entre l’Argentine et le Royaume-Uni.

Quatrième de couverture:

 » Début Juin 1982, au plus froid de l’hiver des îles Malouines. Les soldats Pipo et Quiquito, ainsi que vingt-deux autres jeunes recrues ayant désertés l’armée argentine, passent les ultimes semaines de guerre tapis dans l’obscurité d’une grotte souterraine. Terrifiés, ils se cachent avec leurs compagnons d’infortune dans les tunnels de cette île si inhospitalière, où règnent le blizzard et la grisaille. La nuit, ils s’aventurent à la surface pour se ravitailler tant bien que mal. Puis ils regagnent leur tanière au lever du jour, où ils attendent, au son de la radio anglaise, des bombes assourdissantes et des histoires qu’ils se racontent inlassablement, la fin de la guerre. 

Fogwill tire de ce conflit violent et méconnu un court récit d’une force inouïe. Il nous parle de la guerre, de ces êtres sommés d’y risquer leur peau, pour une cause absurde et perdue d’avance. »

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« Un parfum d’encre et de liberté » de Sarah McCOY: l’histoire de deux femmes courages

parfum

 

Je découvre Sarah McCOY avec ce roman  » Un parfum d’encre et de liberté ». J’ai dans ma PAL « Un goût de cannelle et d’espoir » que j’ai encore plus hâte de lire maintenant que j’ai découvert la plume de cette auteure.

Plongée dans la vie de deux femmes que l’Histoire et la stérilité vont rapprocher. Un roman terriblement prenant et touchant.

Quatrième de couverture:

 » 1859. La jeune et impétueuse Sarah apprend qu’elle ne pourra jamais avoir d’enfant. Mais comment trouver un sens à sa vie dans ce monde régi par les hommes? Comment trouver sa place quand on est la fille de John Brown, célèbre abolitionniste qui aide les esclaves à fuir. 

2014. Eden et son mari emménagent dans la banlieue de Washington dans l’espoir de sauver leur mariage et fonder enfin une famille. En explorant sa nouvelle demeure, la jeune femme découvre une tête de poupée ancienne. Que signifient les mystérieuses lignes qui la recouvrent?

Plus de cent cinquante ans séparent Eden de Sarah, mais sur la grande carte du monde et de l’Histoire, les destins de ces deux femmes se rejoignent en plus d’un point. 

Un voyage exaltant, à la redécouverte du courage, de la famille, de l’amour et de l’héritage. »

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« Le bonheur national brut » de François Roux

bonheur

 

Reçu dans le cadre de la sélection 2016 pour le Prix des Lecteurs Livre de Poche, j’appréhendais un peu de lire ce livre car j’avais peur que le climat politique soit trop présent au dépens d’une histoire d’amitié et la politique n’est pas forcément ce que j’aime lire le plus. Mais j’ai été agréablement surprise car ce roman est très bien écrit, l’amitié qui lie nos quatre personnages y est touchante et le climat politique présent se liant parfaitement aux destins de ces quatre français.

Quatrième de couverture:

« Le 10 Mai 1981, la France bascule à gauche. Pour Paul et sa bande – Rodolphe, Benoît et Tanguy – tous les espoirs sont permis. Issus de milieux différents, ils ont dix-sept ans et s’apprêtent à passer leur bac. Une trentaine d’années plus tard, ils se retrouvent, à la fois transformés et fidèles à eux-mêmes. 

Que reste-t-il de leurs rêves, au moment où le visage de François Hollande s’affiche sur les écrans de télévision? 

Chronique générationnelle, roman d’apprentissage, Le Bonheur national brut nous fait revivre, à travers le destin croisé de quatre amis d’enfance, la France de ces trois dernières décennies, restituant admirablement son climat social, politique et affectif. »

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