« A la carte! » de Mariame Dembele – May

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J’ai été contactée récemment par Mariame Dembele, manager dans un grand restaurant parisien, au sujet de son livre « A la carte! Les perles non censurées de la restauration ».

Les illustrations et le thème m’ont tout de suite donné envie et c’est avec plaisir que j’ai découvert les coulisses des brasseries de luxe ou plus exactement les anecdotes les plus marquantes de Mariame Dembele.

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La tectonique des plaques de Margaux Motin

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  Pour cette semaine, je vous propose une chronique sur la dernière BD de Margaux Motin.

Je vous avais déjà parlé de sa BD « J’aurais adoré être ethnologue » et d’après vos retours positifs, quoi de mieux qu’une autre chronique sur elle.

Cette fois, Margaux Motin nous raconte sa dernière histoire de cœur et je suis sûre que, tout comme moi, vous pourrez vous retrouver dans certains de ses dessins, à savoir se montrer sous son meilleur jour quitte à réfréner ses élans naturels ;), ne jamais dévoiler notre double qui chante dans la salle de bain et j’en passe.

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Elle nous parle aussi de son déménagement au pays basque, de ses nouvelles rencontres, de son adaptation, tout cela pimenté par sa vie de mère et les découvertes de sa fille, par ses soirées arrosées entre copines et sa conquête du monde.

Une vraie fille en somme, sans complexe et qui s’assume totalement, redevenue adolescente grâce aux vapeurs de l’amour et de l’alcool.

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  Margaux Motin nous permet encore une fois de nous identifier à travers ses dessins, de nous rassurer en nous dévoilant les vrais visages d’une femme du monde moderne.

La vie d’une femme est remplie de questions, de crises existentielles mais aussi de petits moments de pure bonheur surtout lorsque les premiers émois d’un nouvel amour la rendent aussi rayonnante que la belle au bois dormant.

Bonne lecture !!

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J’aurais adoré être ethnologue… de Margaux Motin

Dans ma série BD, voilà une nouvelle illustratrice que je découvre avec cette BD sortie en 2009. Vous la connaissez sûrement, aussi douée que Pénélope ou Diglee, Margaux Motin travaille en free-lance pour la presse, l’édition et la publicité et « J’aurais adoré être ethnologue » est sa première BD.

Ses dessins sont très sympas et ses anecdotes des plus drôles. Jonglant entre sa vie de femme, de fille, de maman de blogueuse et d’illustratrice, Margaux Motin m’a fait mourir de rire. Un brin vulgaire (voir carrément), elle sait trouver les mots justes et les situations du quotidien qui nous font sourire mais qui sont tellement vraies ! Les soirées entre copines, masque de beauté, verre de vin et film à l’eau de rose reflètent ses moments privilégiés avec ses meilleures amies. Ses discussions philosophiques avec son homme, leur complicité et leurs différences nous font penser à « les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus ». Sa petite fille au sourire d’ange adore répéter les « gros mots » de sa mère, s’habiller comme elle et même lui faire la leçon.

Son hygiène de vie légèrement améliorée (alcool, clope et soirées) m’a fait penser au spectacle de Mother Fucker de Florence Foresti et ses réactions contrôlées face à sa fille lors des crises de nerf de cette dernière lui sont dictées par « la vie, ma mère, Françoise Dolto, la Protection de l’enfance et le 119 ».

Un bon moment qui m’a donné envie de découvrir ses autres BD, à savoir « la théorie de la contorsion » sortie en 2010 et « Very bad twin » sortie en 2011.

Et vous, avez-vous lu les Bandes Dessinées de Margaux Motin ?

Bonne lecture !

Scènes de mon âge d’Agnès Abekassis

Une nouvelle BD pour ce rendez-vous littéraire. Après Pénélope, Boulet et Diglee, voici Agnès Abékassis. J’avais lu il y a quelque temps un de ces livres intitulé « Soirée Sushi ». J’avais beaucoup ri lors de la lecture, j’avais même discuté par mail avec l’auteur pour la féliciter à la fois pour son coup de crayon et pour son style d’écriture. Lorsque j’étais allée sur son site, il y avait la promotion de sa dernière BD « Scènes de mon âge ». Aimant les BD et ayant beaucoup apprécié « Soirée Sushi », j’avais filé à la librairie pour me procurer cette BD qui promettait d’être drôle et déjantée. Comme la plupart des Bandes-Dessinées, elle se lit très vite, les dessins sont très bien réalisés mais, chose unique pour ce rendez-vous littéraire, je ne l’ai pas tant appréciée que ça. Je parle toujours des livres ou des BD qui m’ont plu et la plupart de mes lectures me plaisent car je les choisies avec soin en règle générale. Eh bien cette BD, je dois bien l’avouer, m’a un peu déçue. Je l’ai lue il y a déjà quelques semaines mais je n’arrivais pas à me décider à en faire un article.
La quatrième de couverture est la suivante : « Dans cet album à la fois hilarant et tendre, la romancière Agnès Abékassis revient à ses premiers amours, le dessin. Elle illustre avec brio les petits tracas et les grands bonheurs de la vie quotidienne d’une femme normale. Des ados à gérer, des amies pour comploter, des amours à cultiver, des ex à oublier… Sa seule règle : user et abuser des éclats de rire ! »

Un résumé très prometteur. Agnès Abékassis y parle effectivement de différentes scènes de la vie d’une femme autour de la quarantaine, de ses amours, de ses copines plus ou moins compréhensives, de ses enfants la faisant tourner en bourrique mais, alors que quelques dessins m’ont fait sourire, la plupart ne m’ont pas touchée. Je ne les ai pas trouvés drôles. Alors que la plupart de ces scènes me font mourir de rire dans la plupart des Bandes dessinées, elles m’ont ici ennuyée et je suis plutôt restée à la fin de la lecture sur une impression de déception.

Je n’ai pas du tout l’habitude de vous présenter des œuvres qui ne m’ont pas plu mais la critique littéraire peut être à la fois bonne ou mauvaise et je me dois de vous présenter aussi les livres qui ne m’ont pas particulièrement enthousiasmée. Cet avis reste le mien bien entendu. Peut être que certaines d’entre vous l’ont lu ou voudront le lire et j’attends avec impatience les avis d’autres lectrices !

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La page blanche, de Pénélope Bagieu et Boulet

Que faire lorsque l’on se retrouve sur un banc public au beau milieu de Paris sans avoir la moindre idée de la raison pour laquelle nous sommes arrivés là et en ayant oublié tout de sa vie jusqu’à son propre prénom ?

Pénélope Bagieu et Boulet nous offrent dans leur toute dernière BD, parue il y a quelques jours, une histoire originale et quelque peu flippante sur l’amnésie d’Eloïse.

Cette jeune femme parisienne tente de comprendre ce qu’il lui arrive et commence par fouiller dans ce qui lui semble être son sac à main pour savoir premièrement son nom, mais aussi pour trouver quelconques informations lui permettant de savoir qui elle est et ce qui a bien pu causer un oubli aussi total de sa vie.

Sentiment de violer l’intimité d’une personne qui pourtant se trouve être elle-même, incompréhension, imagination débordante sur les éventualités de son amnésie, consultations médicales à foison, telle sont les questionnements et le ressenti d’Eloïse.

Elle découvre son appartement, son chat, se découvre libraire, fouille son appartement de fond en comble et se transforme en Sherlock Holmes à la découverte de son existence.

Il y a un événement qui m’a énormément touché et marqué. N’étant pas allée à son travail, et on en comprend bien les raisons, Eloïse reçoit un coup de téléphone d’une de ses collègues, une certaine Sonia, inquiète de ne pas l’avoir vu à la librairie. Eloïse, trouvant chez Sonia une confidente, lui parle de son amnésie et du fait qu’elle ne souvient absolument de rien ni de personne.

Découvrant qu’avant son amnésie, elle ne faisait pas attention à Sonia et qu’elle était quelqu’un de plutôt de superficiel, Eloïse se sent triste et se rend compte que les personnes qui faisaient partie de son entourage ne lui correspondent plus, qu’elle ne se trouve rien en commun avec eux et qu’elle ne se sent bien qu’en présence de Sonia. La vie festive remplie de choses frivoles fait que, malheureusement, beaucoup de personnes passent à côté de ce qui est important et ne prennent pas le temps de s’intéresser aux gens qui sont différents d’eux de par leur tenue vestimentaire, leur poids ou de par leurs opinions.

Pénélope et Boulet nous charment par leurs illustrations et par la transmission des émotions à travers leurs dessins.

Pour les amateurs et amatrices de Pénélope, n’hésitez pas à craquer pour cette BD qui vous emmènera dans un univers étonnant.