Tante Mame de Patrick Dennis

Drôle et très divertissant, un bon moment assuré avec ce livre de « Tante Mame »!

Ce roman à été écrit il y a bien longtemps, en 1955 aux Etats-Unis. C’est toujours avec autant de succès qu’il a réussi à trouver son public français . Et il y a même la suite  » Autour du monde avec Tante Mame » que je m’empresserais de lire bientôt :0)

Patrick, jeune garçon de 10 ans, hérite de la fortune de son père au décès de ce dernier et se voit attribué comme tutrice sa tante encore inconnue jusqu’alors.

Une tante tout ce qu’il y a de plus excentrique, sa Tante Mame, qui va se charger de son éducation et à la fois lui faire vivre toutes sortes de situations toutes aussi loufoques les unes que les autres.

Tante Mame est un personnage attachant, qui a la faculté d’adapter sa garde robe, son language et presque sa personnalité aux différentes situations que la vie va lui imposer.

Ecrivain d’une journée, star d’un bal de fin d’année, cavalière d’un soir, infirmière enrolée dans l’armée ou encore éducatrice spécialisée d’enfants on ne peut plus tuburlents, Tante Mame arrive presque toujours à trouver sa place partout non sans garder une certaine classe et une assurance renversante.

Drôle, émouvante, imprévisible, c’est ainsi que Tante Mame est décrite par son neveu Patrick qui lui est souvent partagé entre l’admiration et l’incomprehénsion de sa chère tante.

J’ai vraiment passé un bon moment à lire ce livre, on est curieux des nouvelles frasques que Tante Mame va trouver ou inventer. J’ai, du coup, hâte de lire la suite!!

Bonne lecture…

Mon meilleur passage:

   » Mais mon chéri, c’est moi, Tante Mame! » s’écria-t-elle, me serrant dans ses bras et m’embrassant. J’étais sauvé.

  Une fois entrés dans le grand salon caverneux de Tante Mame, lequel évoquait immanquablement le décor du night-club dans Les Nouvelles Vierges, nous constatâmes, non sans soulagement, qu’il était bondé de gens d’apparence normale, humaine. Enfin peut-être pas exactement normale, mais en tout cas, il n’y avait pas d’Orientaux pervers, à part Tante Mame, qui avait cessé d’être espagnole pour devenir japonaise.  » 

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