Ce que je sais de Vera Candida de Véronique Ovaldé

  Un livre poignant du début à la fin…

Rose Bustamente, ancienne prostituée de Vatapuna désormais pêcheuse de poissons volants , tombe enceinte à 40 ans d’un homme tout ce qu’il y a de plus détestable. Réussissant à se dégager de son emprise, elle décide d’élever sa fille seule, cette dernière, en grandissant, devenant une jeune femme volage , droguée et insouciante. Violette, la fille de Rose, tombe enceinte alors qu’elle n’est qu’adolescente, en n’ayant aucune idée de l’identité de père de sa fille. Vera Candida est donc la troisième d’une lignée de femmes sans maris.

Vera Candida, élevée par sa grand-mère, Rose, décide de quitter Vatapuna lorsqu’elle apprend sa grossesse afin d’offrir une vie différente à son enfant.

Arrivée à Lahomeria, mère célibataire et sans un sou, Vera s’acharne à élever sa fille dans de bonnes conditions et à trouver du boulot mais les épreuves de son enfance et de son adolescence l’ont rendues farouche et peu sociable.

Jusqu’au jour où la rencontre d’un homme, Itxaga vont lui apporter la stabilité et l’amour nécessaire à elle et à sa fille.

J’ai beaucoup aimé ce livre, dès le début de ma lecture. On s’attache très vite à Vera Candida, on suit son parcours, ses pensées, ses vieux démons et ses peurs. Itxaga, malgré la distance de Vera à leurs débuts, n’a d’yeux que pour elle et se promet de la protéger quoi qu’il arrive.

La fin est remplie d’émotions, je ne peux vous en dire plus de crainte de vous gâcher la surprise mais ce qui est sûr, c’est que ce lire fait désormais partie de mes coups de coeurs!

Bonne lecture;0)

  Mon meilleur passage:

   » Quand il fut clair qu’elle ne pourrait plus cacher longtemps la nature de son état à sa grand-mère Rose Bustamente, Vera Candida décida de partir. Elle sentit une mélancolie et une apathie la prendre, comme si ce qu’elle abritait dans son ventre lui pompait son énergie et la laissait toute pantelante ( l’image qui lui venait était celle d’un vermisseau avec des yeux globuleux et de minuscules mains de batracien, un vermisseau caché dans ses entrailles, attelé à lui sucer la moelle avec une paille de couleur rouge). Elle avait commencé à s’assoupir un peu n’importe où. Elle craignait que sa grand-mère ne le remarquât parce que dans ce cas elle aurait tout de suite deviné la raison de cette indolence. Et c’en aurait été fait de Vera Candida ( du moins l’imaginait-elle). »

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