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« Je suis là » de Clélie Avit

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Mon coup de coeur du mois d’Août! Un livre magnifique, poignant, émouvant qui m’a tiré les larmes plusieurs fois.

Quatrième de couverture:

   » Ça fait vingt semaines que je suis seule, seulement six que je m’en rends compte. Et pourtant, j’ai l’impression que ça fait une éternité. Ça passerai peut-être plus vite si je dormais plus souvent. Enfin, si mon esprit se déconnectait. Mais je n’aime pas dormir. »

  À la suite d’un accident d’escalade en montagne, Elsa est plongée dans le coma. Tandis que l’espoir de son réveil s’amenuise de jour en jour, que ses proches et les médecins commencent à baisser les bras, un jeune homme, Thibault, pénètre par erreur dans sa chambre. Traumatisé par le sort de son frère, qui a renversé deux jeunes filles en voiture, Thibault décide de se confier à Elsa et noue une relation avec elle, malgré son mutisme. Est-il à ce point désespéré de lui-même? Ou a-t-il décelé chez elle ce que plus personne ne voit? 

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« La mémoire des embruns » de Karen Viggers

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Bientôt la remise du Prix des lecteurs LIvre de Poche et voici les derniers livres lus pour la sélection du mois d’Août.

La mémoire des embruns a ce brin d’évasion que j’adore même si le dénouement facile à deviner m’a empêché d’avoir un coup de coeur.

Quatrième de couverture:

 » Mary est âgée, sa santé se dégrade. Elle décide de passer ses derniers jours à Bruny, île de Tasmanie balayée par les vents où elle a vécu ses plus belles années auprès de son mari, le gardien du phare. 

Entre souvenirs et regrets, Mary retrouve la terre aimée pour tenter de réparer ses erreurs. Entourée de Tom, le seul de ses enfants à comprendre sa démarche, un homme solitaire depuis son retour d’Antarctique, elle veut trouver la paix avant de mourir. Mais le secret qui l’a hantée durant des décennies menace d’être révélé et de mettre en péril son fragile équilibre. 

Une femme au crépuscule de sa vie, un homme incapable de savourer pleinement la sienne, une bouleversante histoire d’amour, de perte et de non-dits sur fond de nature sauvage et mystérieuse. Un roman envoûtant, promesse d’évasion et d’émotion. »

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« Orages » d’Estelle Tharreau

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J’ai reçu il y a quelques mois ce roman envoyé par les Editions Taurnada. Cette maison d’édition me fait découvrir depuis quelques temps maintenant des romans à suspens que j’adore à chaque fois et ce roman d’Estelle Tharreau n’a pas dérogé à la règle.

Quatrième de couverture:

« Si vous éleviez seule une fille de seize ans et que votre petit ami devenait trop encombrant, refuseriez-vous un travail et une belle maison dans un village de carte postale où tout le monde semble prêt à vous aider? Il est probable que non. Pourtant, vous auriez tort!

  Les nuits d’orages peuvent s’avérer mortelles pour qui ne sait pas lire entre les lignes du présent et celles d’un passé enfoui depuis plus d’un siècle dans un cahier d’écolier jauni et écorné. »

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« De force » de Karine Giebel

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Envoyé par les Editons Belford, ce thriller psychologique ne pouvait me promettre qu’une excellente lecture vu les nombreux avis positifs qui en sont ressortis. Promesse tenue puisque j’ai adoré ce roman palpitant et stressant d’une auteure couronnées de multiples Prix Littéraires ( Prix marseillais du Polar en 2005, Prix Intramuros du festival du Polar de Cognac en 2008, Prix SNCF du Polar en 2009, Prix Polar francophone en 2012)

Quatrième de couverture:

« Le temps de l’impunité est révolue. Le temps des souffrances est venu.

Elle ne m’aimait pas. Pourtant, je suis là aujourd’hui. Debout face au cercueil premier prix. Car moi j’ai voulu l’aimer. De toutes mes forces. De force. Mais on n’aime pas ainsi.

Lorsque j’arrive devant la porte de mon ancienne chambre, ma main hésite à tourner la poignée. En allumant la lumière, je reste bouche bée. Pièce vide, tout à disparu. Il ne reste qu’un tabouret. Sur le tabouret, une enveloppe. Sur l’enveloppe, mon prénom en lettres capitales. Deux feuilles, écrites il y a trois mois. Son testament, ses dernières volontés. 

Je voulais savoir. Maintenant je sais. Et ma douleur n’a plus aucune limite. 

La haine. Voilà l’héritage qu’elle me laisse. »

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« L’homme qui ment » de Marc Lavoine

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Autre roman sélectionné pour le mois de Juillet pour le Prix des lecteurs Livre de Poche. Marc Lavoine nous livre ici le récit de son enfance et se penche sur le personnage de son père, homme menteur, alcoolique, collectionnant les femmes mais malgré tout un père aimant.  Un père adoré mais qui le décevait trop souvent.

Quatrième de couverture:

« Tu vivais dans un film italien, comme si la vie n’était pas suffisante, pas assez colorée, pas assez tout court. Tu évoquais l’Algérie, ta frustration de ne pas avoir fait médecine à cause de … la guerre, l’argent, la vie et ton mariage peut-être trop tôt. En fait , tu noyais tous ces regrets dans le sexe des femmes, comme pour apaiser les douleurs de ta mémoire, pour soigner l’homme blessé de l’intérieur. Les filles, c’était du sirop, une médecine d’urgence pour apaiser les maux de l’âme et du cœur.  Ça pesait dans mon cartable, et je partageais ça avec mon frère, qui essayait de temporiser, évoquant les blessures de Lulu. Ça me calmait de façon passagère, mais ça ne changeait rien. »

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